Profession
psycholinguiste et chercheur en sciences de l'éducation, professeur de sciences de
l'éducation à l'université de Paris 8 co-fondatrice de réseau de chercheur RESEIDA.
Champs d'intervention et/ou de recherche
• Rapport au savoir et rapport à l'école (notamment en milieu populaire)
• Zones d'éducation prioritaires et territorialisation des politiques
éducatives
Avec une prédilection pour les formes linguistiques en usage chez les jeunes des quartiers
populaires.
Elle focalise ses études sur les pratiques langagières dans les écoles, montrant qu’il est facteurs d’inégalité
sociales. Dans les milieux populaires, les formes de langages défavorisent les élèves issus de ces endroits, par rapport à leurs pratiques peu élaboré et on le constate par le biais des
évaluations. C’est d’ailleurs pour cela que les programmes insistent sur le langage et l’oral à l’école. Les élèves doivent acquérir un langage commun à tous et un français standard, nécessaire
quand il s’agit d’apprendre.
Elle remet donc en cause l’idée que l’origine sociale induirait l’échec scolaire. Il y a handicap
socioculturel
Elle travaille sur ces idées là avec Rocheix et Charlot. Et les 3 refusent l’idée de manque pour un élève en
échec. Il faut comprendre le pourquoi de ses erreurs pour permettre de réinterpréter pour apprendre.
Thèmes et auteurs à relier :
- Charlot - Rocheix
- Establet / Baudelot
- Echec et difficulté scolaire - Origine socioculturel
de l’élève.