André Giordan est connu pour ses recherches sur l’élaboration d’un savoir par la recherche scientifique
.
Il est surtout repéré pour ses études sur les conceptions, c’est-à-dire les idées, les façons de raisonner, les
questions d’un apprenant.
Elles ont conduit à promouvoir un modèle original de l’apprendre, appelé par les anglo-saxons « allosteric
learning model » (modèle allostérique nominé au Grameyer Award). Ce dernier reformule l’approche constructiviste. Sur le plan pratique, il propose des outils et des ressources, notamment un
environnement didactique en matière d’éducation, de médiation et de formation.
Ses travaux ont porté principalement sur plusieurs domaines :
- l’éducation scientifique et technique,
- l’éducation pour l’environnement et le développement durable,
- l’éducation à la santé et l’éducation des patients.
Ils ont été repris dans de multiples autres domaines et ont des conséquences sur la transformation de l’école.
Mais pas seulement…, ils permettent de repenser autrement la muséologie et la médiation ainsi que la formation des enseignants, des ingénieurs, des journalistes, des médecins et autres
professions de santé,
En outre, il a développé nombre de recherches sur la démarche scientifique en tant que telle et sur l’histoire des
concepts scientifiques, notamment sur la respiration, la fécondation et la sexualité ainsi que le concept de régulation.
Ces recherches épistémologiques ont complété ses travaux scientifiques.
Pour favoriser ce nouveau domaine d’investigations, il a fondé les Journées internationales sur la communication,
l’éducation et la culture scientifiques et industrielles qui en sont à leur vingt cinquième édition et le réseau CECSI (Communication, Education et Culture Scientifiques et
Industrielles)