Mercredi 8 juillet 2009
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• Créées en 1982, les ZEP (Zones d’éducation prioritaire) reposent sur le principe inégalitaire
de discrimination positive : pour développer l’égalité des chances, il convient de donner plus à ceux qui ont le moins.
Des moyens sont accordés : effectifs limités à 25 élèves par classe, encadrement renforcé (postes de
bibliothécaires par exemple) ; budgets supplémentaires.
Différents partenaires sont impliqués (municipaux, sociaux, associatifs, culturels mais aussi police et justice).
Le projet de zone articule les différentes actions.
Le classement ZEP obéit aux critères suivants :
- Environnement social et démographique (taux de chômage, proportion d’étrangers, de familles
nombreuses, type d’habitat), etc.
- Réalités scolaires proprement dites : pourcentage d’élèves ayant plus de deux ans de retard à
l’entrée en sixième, nombre de boursiers, proportion d’élèves étrangers, etc.
• En 1998, la carte des ZEP est reconsidérée. Le REP (Réseau d’éducation prioritaire) est
redimensionné sur un collège tête de réseau et les écoles qui en dépendent dans les quartiers où les difficultés réclament une action prioritaire. Les contrats de réussite se substituent aux
projets de zone. L’objectif est de recentrer les projets des établissements sur les apprentissages des élèves. La scolarisation des deux ans est fortement encouragée pour permettre aux enfants
des milieux défavorisés une meilleure structuration du langage.
• A la rentrée 2007, la dénomination REP disparaît. Deux types de réseaux sont mis en place :
les RAR (réseaux ambition réussite) et les RRS (réseaux réussite scolaire). Les deux réseaux se distinguent essentiellement par le fait que les moyens sont affectés prioritairement aux
RAR.
Les réseaux s’organisent autour d’un collège et des différentes écoles élémentaires et maternelles de sont
secteur. Ils s’organisent autour d’un CAR « contrat ambition réussite » dans les RAR ou d’un COS (« contrat d’objectifs scolaires ») dans les RRS.
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